La France comptait 322 000 emplois salariés de moins fin 2009 par rapport à fin 2008 dans le privé (-1,8 %), après un quatrième trimestre marqué par une perte nette de 11 500 postes, selon des chiffres définitifs diffusés jeudi par le ministère de l'emploi. L'économie a détruit l'an dernier beaucoup plus d'emplois qu'elle n'en a créé, environ trois fois plus qu'en 2008. Sur une année civile, ce sont les plus grosses pertes nettes jamais enregistrées. La France comptait 17,72 millions de salariés fin décembre.
Ces résultats révisés sont toutefois plus favorables que les données provisoires publiées mi-février, qui faisaient état d'un recul de 2,5 % de l'emploi salarié dans les secteurs principalement marchands en 2009, soit 412 000 postes de moins qu'en 2008. Au quatrième trimestre, les destructions nettes d'emploi ont atteint 11 500 (-0,1 %), après 66 000 (-0,4 %), selon les données publiées par la direction des études et statistiques du ministère (Dares). Dans l'industrie, l'hémorragie d'emplois s'est poursuivie, avec 173 000 pertes nettes sur l'ensemble de l'année (-4,9 %), avec cependant au quatrième trimestre "un rythme moins soutenu qu'au troisième trimestre (-1 % après -1,4 %)", a observé l'Insee.mardi, mars 16 2010
La France a perdu 322 000 emplois salariés en 2009
Par daniel.san le mardi, mars 16 2010, 09:12 - News
Axa prévoit de recruter 2 300 personnes en France en 2010
Par daniel.san le mardi, mars 16 2010, 09:07 - News
L'assureur Axa prévoit de recruter 2 300 personnes en France en 2010, dont environ 1 700 pour occuper des fonctions commerciales, indique-t-il dans un communiqué publié lundi. Ce chiffre n'inclut pas les contrats à durée déterminée et les stagiaires.
Sur ces 2 300 recrutements, 700 seront des conseillers clientèles en contrat à durée indéterminée et 300 des conseillers commerciaux en contrat d'alternance. 730 personnes prendront des fonctions d'agents généraux, agents mandataires et agents prévoyance et patrimoine
Axa affirme avoir recruté plus de 2 000 personnes en 2009.lundi, mars 15 2010
L'irrésistible extension du .com
Par daniel.san le lundi, mars 15 2010, 20:37 - News
Le 15 mars 1985 apparaît sur la Toile le premier nom de domaine avec l'extension .com : Symbolics.com, un site commercial spécialisé dans l'intelligence artificielle. Vingt-cinq ans plus tard, ce nom de domaine a changé de mains, mais la réussite du .com n'est plus à démontrer. Sur plus de 192 millions de domaines dans le monde en 2009, on compte 80 millions de .com. 668 000 nouveaux noms de domaine, affublés de cette extension, s'ajoutent par ailleurs chaque mois.
Désormais, le .com est la garantie d'une dimension internationale pour les entreprises, même si son champ dépasse celui des sites commerciaux. Douze millions de sites relèvent du e-commerce, souligne l'entreprise Verisign qui gère cette extension, ainsi que le .net. Pour l'entreprise américaine, 81 % des internautes américains visitent cinq sites ou plus par jour en .com, et deux tiers d'entre eux visitent aussi entre cinq et vingt-cinq sites en .com par jour.
Si le .com a des allures de "success story", sa croissance fut néanmoins difficile jusqu'en l'an 2000. Deux ans et demi après le premier enregistrement, on ne comptait que cent noms de domaines. Les premières grandes entreprises à l'avoir adopté étaient IBM, Intel, l'opérateur AT&T et Cisco. Le .com n'a passé la barre symbolique d'un million qu'en 1997. Au total, entre 1985 et 2000, 21 millions de noms de domaines ont été enregistrés, contre 57 millions entre 2000 et 2010. "D'une utilisation par la communauté des adeptes de nouvelles technologies, le .com a évolué jusqu'à faire partie intégrante de l'économie mondiale", souligne Verisign.
CROISSANCE DU .CN
Bien souvent préféré aux extensions nationales, le .com (pour "commercial") est d'abord une manne économique, notamment pour Verisign, qui gère exclusivement l'attribution des noms de domaine en .com. De fait, si l'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) est l'autorité administrative chargée d'attribuer une adresse nominative aux adresses IP des ordinateurs, elle délègue le .com et le .net à Verisign, qui fixe notamment les prix.
En additionnant tous les chiffres du e-commerce du monde entier, l'Information Technology and Innovation Foundation (ITIF) évalue pour sa part le poids économique du .com à 400 milliards de dollars (293 milliards d'euros). "Cette part devrait plus que doubler, à 950 milliards de dollars [695 milliards d'euros], d'ici à 2020", souligne l'étude de l'ITIF.
Mais si Verisign se vante de la croissance du .com, l'extension doit désormais faire face à la concurrence de plus en plus accrue du .cn, plébiscité par les centaines de millions d'internautes chinois. "Le .cn devance le .de allemand, le .net, et le .uk (du Royaume-Uni)", souligne aussi la société américaine, dans son rapport du mois de février.
Laurent Checola
iPad : 120 000 tablettes tactiles d'Apple vendues en 24 heures
Par daniel.san le lundi, mars 15 2010, 20:29 - News
Aucun client n'a pu toucher, ni même voir l'iPad de ses propres yeux. Pourtant, d'après les résultats compilés par un institut d'études, plus de 120 000 exemplaires de la tablette tactile d'Apple ont été écoulés en 24 heures, après l'ouverture, samedi 13 mars, des précommandes aux Etats-Unis.
Apple avait indiqué, lors de la conférence de présentation de son nouvel appareil, en janvier, que la version Wi-Fi de l'iPad serait disponible "dans le monde entier à la fin mars". Mais le groupe américain a finalement reporté la sortie au 3 avril, pour les modèles n'incluant pas la 3G.
Avec ces 119 987 iPads vendus, selon Investor Village, Apple aurait déjà empoché 75 millions de dollars, soit 54,8 millions d'euros. A ce rythme, la tablette pourrait atteindre le chiffre symbolique d'un million d'exemplaires vendus plus vite que l'iPhone, qui avait mis 74 jours pour y parvenir.
Le cabinet d'études relève également que les différents modèles sont plébiscités de la même manière, qu'il s'agisse des versions avec une capacité de disque dur de 16, 32 ou 64 gigaoctets. Néanmoins, selon ces chiffres, les clients d'Apple choisissent, dans 69 % des cas, la version qui ne permet pas de connexion à l'Internet 3G, mais uniquement celle par Wi-Fi. La firme de Cupertino n'a pas commenté les chiffres du lancement, mais d'après plusieurs estimations, entre 300 000 et 1 millions d'iPads sont prévus pour la date de sortie en avril.
GOOGLE ET MICROSOFT EN EMBUSCADE
Si ces données ne sont pas officielles, elle s'inscrivent dans une tendance de forte croissance de ces terminaux, récemment décrite par Gartner. Le cabinet d'études a estimé, au début du mois de mars, qu'en 2010, 10,5 millions de tablettes tactiles devraient être écoulées dans le monde. "Les usages, concernant les ordinateurs, sont en train de se segmenter", souligne l'analyste Ranjit Atwal. "L'iPad est juste un de ces nombreux appareils qui vont changer tout l'écosystème du PC, et le rapprocher de l'industrie de la téléphonie mobile", poursuit-il.
De fait, les principaux constructeurs de PC ont déjà annoncé des projets de tablettes tactiles. Lors du Consumer Electronic Show de Las Vegas, en janvier, Hewlett-Packard et Microsoft ont annoncé la sortie prochaine de leur "slate". Lenovo, Asus, Samsung et Sony, mais aussi Google, qui mise sur son système d'exploitation Android, devraient aussi prendre des parts de ce marché.
Le marché des tablettes doit aussi être relativisé, face aux 366 millions d'ordinateurs qui devraient être vendus en 2010, contre 306 millions en 2009.
Le Monde.fr
samedi, mars 13 2010
Pirater une boîte mail peut se révéler un jeu d'enfant
Par daniel.san le samedi, mars 13 2010, 10:18 - News
L'internaute, qui a envoyé au journaliste Nicolas Kayser-Bril des copies d'écran pour prouver qu'il avait pu pénétrer les messageries, a tout simplement utilisé l'option "mot de passe oublié" que proposent la quasi-totalité des services de courrier électronique. Pour connaîte l'adresse e-mail des députés, rien de plus simple : elles sont publiées sur leurs pages personnelles sur le site de l'Assemblée nationale. La plupart des députés utilisent un compte e-mail hébergé chez un fournisseur d'accès à Internet ou un service spécialisé.
"OÙ AVEZ-VOUS RENCONTRÉ VOTRE MARI ?"
Par défaut, lors de la création d'un compte e-mail, le service vous demande de renseigner une "question de sécurité", à laquelle vous seul avez théoriquement la réponse. Si vous perdez votre mot de passe et souhaitez le récupérer, le service vous pose alors la "question de sécurité" pour vérifier votre identité, et vous communique alors le mot de passe du compte.
Mais s'il est possible de personnaliser cette question, la plupart des sites proposent également une liste de questions prédéfinies : nom de jeune fille de votre mère, nom de votre premier animal de compagnie... Ces questions sont très peu sécurisées : quelques recherches peuvent permettre de trouver très facilement ces informations, d'autant plus lorsqu'il s'agit d'une personnalité publique dont la vie est bien connue. La candidate à la vice-présidence américaine Sarah Palin l'avait appris à ses dépens, en 2008, lorsqu'un étudiant avait pu pénétrer sa boîte e-mail personnelle en répondant à la question "Où avez-vous rencontré votre mari ?". La réponse figurait dans la fiche Wikipedia de la candidate.
Il existe cependant une manière simple de sécuriser l'accès à sa boîte mail : éviter d'utiliser une des questions pré-générées, et utiliser une question véritablement secrète, à laquelle ni un inconnu ni un proche ne peut trouver la réponse. La question secrète a la même importance – et doit donc avoir le même niveau de sécurité – que le mot de passe qui protège votre compte. De même qu'il est fortement recommandé d'utiliser un mot de passe "fort" pour protéger sa messagerie (un mélange de lettres, de chiffres et de symboles, d'au moins huit caractères), la question de sécurité et sa réponse doivent faire l'objet de prudence.
Sur tous les services de messagerie en ligne, il est possible de modifier sa question de sécurité à n'importe quel moment, en passant par le menu "options" ou "paramètres" du compte.
L'intrusion dans la boîte e-mail d'un tiers sans son consentement tombe sous le coup de la loi : la violation du secret de la correspondance est passible d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.
Les pratiques des internautes s'adaptent déjà à l'arrivée d'Hadopi
Par daniel.san le samedi, mars 13 2010, 10:14 - News
Le sondage montre qu'une partie des téléchargeurs a anticipé la mise en application du texte, et se tourne de plus en plus vers des systèmes d'échange de fichiers plus difficilement contrôlables que les réseaux peer-to-peer. Ce sont ces derniers qui sont visés en priorité par l'Hadopi. Parmi les personnes interrogées, 15 % affirment avoir cessé de télécharger sur ces réseaux, mais dans le même temps, les utilisateurs d'autres méthodes de téléchargement illégal (téléchargement direct, newsgroups...) augmentent dans des proportions similaires.
DISSUASION ET ÉVOLUTION DES TECHNIQUES
Peut-on pour autant en déduire que l'effet dissuasif de la loi est nul ? Pas exactement. Si les anti-Hadopi estiment, en se basant sur un chiffre de l'étude, qu'"Hadopi a fait augmenter le piratage", une partie des données analysées ne sont pas statistiquement significatives. En additionnant les chiffres, les chercheurs du M@rsouin aboutissent bien à une augmentation de 3 % du nombre de personnes déclarant télécharger illégalement, mais ce pourcentage est calculé à partir d'une sous-partie de l'échantillon et ne représente que six personnes. "Ce chiffre de 3 % est peu significatif statistiquement, reconnaît Sylvain Dejean, l'un des auteurs de l'étude. D'ailleurs il ne figure pas dans les principales conclusions de l'étude. En revanche, nous avons constaté une hausse de 27 % de l'utilisation des modes de téléchargement autres que le peer-to-peer : c'est une tendance nette et statistiquement significative." Une conclusion corroborée par d'autres indices indirects, comme l'augmentation des recherches sur Google pour des services de téléchargement direct.
La "peur du gendarme" aurait-elle facilité le développement de nouveaux moyens de téléchargement, au lieu d'inciter les internautes à cesser de télécharger ? Le M@rsouin note que pour l'instant, seuls 15 % des utilisateurs de réseaux peer-to-peer ont cessé de le faire, sachant qu'une partie d'entre eux s'est tournée vers d'autres moyens de téléchargement (les deux tiers d'après l'enquête, mais là encore l'échantillon est peu significatif statistiquement).
Les défenseurs de la loi notent de leur côté que l'Hadopi n'étant pas encore en place, il est beaucoup trop tôt pour tenter de tirer des conclusions sur l'efficacité de la loi. Une objection soulevée notamment par David El Sayeg, le secrétaire général du SNEP, qui regroupe les principales maisons de disques, dans une interview au site Electron Libre."Il est avéré que le marché du numérique se développe de manière significative dans les pays qui ont mis en place une législation destinée à lutter contre le piratage sur Internet", martèle M. El Sayegh, qui note qu'en Suède, où un équivalent de l'Hadopi a été mis en place en avril 2009, le marché de la musique numérique a augmenté de 98 % l'année dernière.
LES AMBIGUÏTÉS DE L'EXEMPLE SUÉDOIS
En réalité, la situation suédoise est plus complexe. Certes, les ventes de musique numérique y ont presque doublé en 2009 et les ventes de musique y ont progressé pour la première fois depuis dix ans. Mais la corrélation avec la mise en place de la riposte graduée n'est pas évidente. Le téléchargement payant a progressé, mais ce sont les services de streaming légal (Spotify, Deezer...) qui ont le plus contribué à la hausse : leur part dans les revenus de la musique numérique est passée de 17 % à 46,1 % des revenus. Dans le cas suédois, une partie de la hausse des revenus de l'industrie musicale est donc liée au développement d'une offre payante attractive, et ne peut s'expliquer seulement par une baisse du téléchargement illégal.
De même, l'impact de la riposte graduée suédoise sur le téléchargement illégal est moins clair que ne l'affirment les éditeurs. En avril 2009, lors de la mise en place de la loi, le trafic Internet du pays a connu une brusque chute de volume, vraisemblablement liée à une réduction du trafic peer-to-peer, gros consommateur de bande passante. Mais sept mois plus tard, le trafic avait atteint à nouveau son niveau d'avant avril, et poursuit depuis sa croissance.
Lors des débats sur la loi Hadopi en France, la majorité avait mis en avant le caractère "didactique" de la riposte graduée, estimant que la peur de la sanction aurait un impact important sur les comportements à moyen terme. S'il faudra effectivement attendre la mise en place de la Haute Autorité pour avoir des éléments de bilan, l'exemple suédois et l'étude du M@rsouin tendent à montrer que l'impact pourrait être plus faible que ce qu'espèrent les partisans de l'Hadopi.
Damien Leloup
vendredi, mars 12 2010
France Télécom épinglé pour "mise en danger délibérée" de la vie d'autrui
Par daniel.san le vendredi, mars 12 2010, 17:41 - News
Dans ce document envoyé à la fin janvier au directeur de l'unité d'intervention Bourgogne Franche-Comté, où travaillait le salarié, l'inspection du travail précise qu'elle a transmis son rapport d'enquête à la justice, au titre de "la mise en danger délibérée" de la vie d'autrui et de l'article du code du travail qui oblige l'employeur à prendre les mesures nécessaires pour la sécurité de ses salariés.
Nicolas G., un technicien de 28 ans, s'était suicidé en août 2009 à son domicile. Un délégué SUD-PTT avait expliqué à l'époque qu'il avait "récemment été nommé sur un poste qu'il avait ressenti comme très disqualifiant". Il avait même dû être hospitalisé. Le salarié avait laissé des lettres expliquant son geste. Le parquet de Besançon avait estimé le 12 août qu'il était "impossible" d'établir un lien formel de causalité entre ses problèmes professionnels et son suicide. Dans son rapport, l'inspection du travail précise que "parmi les causes décrites par la victime" dans ses lettres, "certaines sont liées au travail".
Après enquête, elle affirme que "la direction (...) connaissait l'existence d'un risque grave lié à la santé mentale de ses salariés", notamment grâce à des rapports de médecins du travail et du cabinet d'expertise Technologia, qui, en 2008, évoquait des risques psychosociaux chez les techniciens d'interventions. Technologia soulignait notamment le sentiment d'"instabilité" et d'"inutilité" ressenti par certains salariés obligés de changer de métier, les relations "parfois délicates, voire conflictuelles, avec la clientèle", ou encore le décalage entre les horaires réels et ceux prévus sur le planning de ces techniciens.
De plus, malgré des alertes de médecins du travail dès avril 2009 expliquant que les mesures de prévention de la direction (cellules d'écoute, etc.) étaient insuffisantes, "France Télécom n'a pas modifié ses mesures de préventions" et "a donc, en pleine connaissance de cause, décidé de ne pas mettre en place" celles que préconisait le cabinet Technologia. L'enquête montre même que "les cadences de travail des techniciens ont considérablement augmenté, notamment à partir de décembre 2008, avec un point culminant en juin 2009". Le syndicat SUD-PTT envisage de se porter partie civile dans cette affaire.
L'inspection générale des affaires sociales (IGAS) a recommandé à France Télécom de classer trois suicides de fonctionnaires et une tentative, comme "accidents de service", c'est-à-dire ayant un lien avec le travail. Xavier Darcos, le ministre du travail, a nommé en novembre, à la demande de France Télécom, un inspecteur général des affaires sociales, Jean-Marc Boulanger, pour déterminer si certains suicides ou tentatives de suicides de fonctionnaires, intervenus en 2008 ou 2009, étaient imputables au travail et s'ils pouvaient donc être reconnus comme accidents de service. L'accident de service est l'équivalent pour les fonctionnaires de l'accident du travail. Technologia, après s'être entretenu avec 500 salariés, note la "persistance des difficultés" dans l'entreprise, soulignant qu'il y a eu "plusieurs suicides depuis janvier". Il a été remis lundi après-midi au nouveau PDG, Stéphane Richard, et aux syndicats.
jeudi, mars 11 2010
iPad : premières impressions
Par daniel.san le jeudi, mars 11 2010, 19:30 - News
C’est l’affolement général,
Cette onéreuse tablette informatique multifonctions a la taille d’un bloc-notes grand format et permet de naviguer sur internet, d’échanger des e-mails, de lire, de visionner des photos et des vidéos et de jouer à des jeux vidéos. Le prix varie entre 499 à 829 dollars selon les versions.
La lancement de ce « produit vraiment magique et révolutionnaire » – dixit Steve Jacobs, le patron d’Apple – est la première réelle nouveauté d’Apple depuis l’iPhone en 2007. La commercialisation est prévue dès fin mars pour sa version wifi et à partir d’avril pour la version 3G qui exigera un abonnement auprès d’un opérateur téléphonique. Steve Jobs a également annoncé le lancement d’une nouvelle librairie numérique, iBooks, positionnant son appareil comme un concurrent direct des livres électroniques comme le Kindle d’Amazon.
Coté technique on retrouve cette slate pc haute de 24cm et large de 19 cm pour une épaisseur de 1,3 cm et surtout un poids allant de 680 à 730 grammes suivant les modèles, un processeur Apple cadencé a 1Ghz et un disque dur SSD allant de 16Gb à 64Gb. Coté connexion : wifi a/b/g/n et bluetooth. Un modèle 3G/EDGS est prévu pour le mois de mars. Une autonomie de 10h permettra à l’utilisateur de surfer sur le web, visionner film et photos en toute liberté.
Les prix proposés :
Capacité
16 GB
32 GB
64 GB
Wi-Fi
$499
$599
$699
Wi-Fi + 3G
$629
$729
$829
Un produit de conception novatrice, doté d’un écran tactile et du célèbre multitouch d’Apple ça déchaîne les foules et fait couler beaucoup d’encre…
Par ailleurs, certains points restent « étrange » comme l’absence de webcam (donc pas de tchat via msn….. ?), pas de connexion HDMI donc impossible de relier l’iPad à un écran externe. A première vue il ne serait pas compatible avec les applications flash comme l’iPhone mais des correctifs arriveront sans doute pour pallier à ce petit défaut.
Apple annonce plus de 140 000 applications disponibles et propose aux développeurs de travailler librement sur des logiciels et utilitaires à travers le programme nommé iPad SDK 3.2 - le iPad developper program, l’offre va donc s’étoffer rapidement avec une multitude d’applications, de quoi défouler les programmateurs…
mercredi, mars 10 2010
Une rose, un espoir sur les routes
Par daniel.san le mercredi, mars 10 2010, 09:19 - News
A la recherche de la nouvelle Miss Moselle
Par daniel.san le mercredi, mars 10 2010, 09:14 - News
Cynthia Tévéré (g), Hafida Berhilia et Marina Garau seront présentes à Sarreguemines pour l'élection.
La salle de l’hôtel de ville de Sarreguemines accueillera l’élection de Miss Moselle 2010 le dimanche 18 avril, sous l’égide du comité Miss France.
A l’origine de la tenue de l’élection de Miss Moselle 2010 dans la cité des faïences, on trouve un Creutzwaldois de 27 ans, Ludovic Faroult. L’homme fait son trou depuis quelques années dans le monde du spectacle, de la chanson. Il produit des artistes nationaux et internationaux, a monté sa propre entreprise de management, Midlands Artistics. Alors que vient faire l’élection de Miss Moselle dans tout cela ? «C’était ma volonté. J’ai toujours voulu faire organiser un événement en Moselle », explique-t-il.
Il noue le contact avec Cynthia Tévéré, ancienne première dauphine de Miss France et aujourd’hui déléguée régionale du comité du même nom. L’affaire est entendue. Et plutôt bien embarquée. «C’est la première fois que l’on a autant de candidates pour une élection départementale », assure-t-elle. Trente jeunes filles l’ont déjà contactée avec l’envie de participer au concours quand, parfois, il est difficile d’en rassembler huit. Cynthia Tévéré examine leur demande, vérifie que les candidates répondent aux critères de sélection (lire l’encadré ci-dessous).
Une mission, parmi d’autres, qu’elle remplit depuis trois ans. Elle est devenue déléguée régionale après s’être liée d’amitié avec Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss France, lors de son élection de première dauphine, en 2005. «C’est un plaisir pour moi de faire cela, une sorte de remerciement aussi », poursuit-elle. Parmi les autres tâches qui l’accaparent : « Je "coache" Miss Lorraine, fais l’intermédiaire entre elle et les gens qui la sollicitent. » Cynthia Tévéré veille au grain. «Il y a une image à respecter », rappelle-t-elle.
Retombées
Cette image, Marina Garau, Miss Lorraine 2009, la véhicule actuellement. La jeune Bouzonvilloise avoue vivre un petit rêve en ce moment. « Je ne réalise pas encore que j’ai participé à Miss France. J’ai seulement participé à deux élections et je me suis retrouvé sur TF1.» Si elle n’est pas repartie de Nice avec l’écharpe tant convoitée, ses yeux bleus ont conquis le jury, qui lui a décerné un titre spécial. Pour autant, elle ne veut pas limiter l’élection à un simple jugement physique. Elle va au-delà des clichés et préjugés. «C’est un concours valorisant pour la femme et une belle aventure humaine. »
Dont les retombées peuvent être nombreuses. Et pas uniquement dans le domaine de la mode, du mannequinat. La dernière Miss Moselle en titre peut en témoigner. Elue en 2006, Hafida Berhilia confie : «Cette élection et ses conséquences m’ont beaucoup apporté dans ma vie professionnelle et privée. j’ai connu des gens que je n’aurais jamais eu l’occasion de rencontrer, cela m’a servi à être plus à l’aise dans la vie de tous les jours, à vaincre ma timidité. »
Les trois jeunes femmes seront présentes à Sarreguemines le 18 avril. Cynthia Tévéré montrera qu’elle a encore d’autres cordes à son arc en animant l’élection. Hafida Berhilia, quant à elle, devra bien se résoudre à rendre son écharpe mosellane.
P. Mi.
mardi, mars 9 2010
Espionnage des téléphones portables, le vrai du faux
Par daniel.san le mardi, mars 9 2010, 09:18 - News
Le Parisien a testé un logiciel d'espionnage de téléphones portables, disponible à la vente sur Internet. Pour quelques centaines d'euros, ces logiciels permettent d'écouter des conversations ou de consulter des SMS à l'insu du propriétaire du téléphone. Faut-il pour autant tomber dans la paranoïa ?
Peut-on espionner mon téléphone portable ?
Oui. Des logiciels le permettant existent depuis plusieurs années. Il s'agit de logiciels-espions, similaires aux virus de type cheval de Troie ("trojan") dont le fonctionnement est bien connu sur PC. Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme. On peut ainsi obtenir une copie de tous les SMS envoyés par l'appareil, du journal des appels, ou même, pour les programmes les plus sophistiqués, écouter les conversations ou transformer le téléphone en micro pour enregistrer les conversations dans une pièce.
Est-ce légal ?
Pas du tout. Espionner le téléphone portable d'un tiers est une atteinte à la vie privée. Le code pénal prévoit que l'enregistrement des paroles sans le consentement, tout comme la violation du secret de la correspondance, sont punis d'une peine d'un an de prison et d'une amende de 45 000 euros.
Tous les types de téléphones sont-ils piratables ?
Presque. Tous les logiciels-espions ne fonctionnent pas sur tous les modèles, mais la quasi-totalité des téléphones sont vulnérables à l'un ou à l'autre des logiciels-espions.
Comment s'en prémunir ?
En étant prudent. Pour installer le mouchard sur un téléphone, il faut pouvoir manipuler l'objet. L'installation d'un logiciel-espion prend quelques minutes, et il faut avoir un accès complet au mobile. Sur la plupart des téléphones, il est possible d'activer un verrou par code ou par schéma, qui empêche l'accès à l'appareil. Cette fonctionnalité est également utile en cas de perte ou de vol.
Il est également possible d'installer un antivirus sur certains types de téléphones (notamment ceux fonctionnant sous Symbian ou Windows Mobile), qui constituent un protection supplémentaire. Des entreprises comme Norton ou F-secure en proposent, mais ils ne remplacent pas la prudence : lorsqu'un nouveau virus apparaît, il faut un certain temps avant que la parade ne soit intégrée aux antivirus.
Comment savoir si mon téléphone est surveillé ? Le cas échéant, comment se débarrasser d'un programme-espion ?
Au cas par cas. Une fois le logiciel-espion installé, il est difficilement détectable. Un comportement inhabituel et soudain du téléphone, par exemple une consommation de batterie très anormale, peut être le signe d'une activité liée à un mouchard (mais peut également avoir d'autres causes). L'installation d'un antivirus peut permettre de détecter et, le cas échéant, de bloquer le logiciel-espion.
Une solution radicale est d'effacer tout le contenu du téléphone, un peu comme le formatage du disque dur sur un PC. La manipulation à effectuer est différente pour chaque modèle, et est souvent expliquée sur le site du constructeur. Des boutiques spécialisées proposent également d'effectuer cette opération à votre place moyennant quelques euros. Attention toutefois, cette manipulation supprimera toutes les données du téléphone (répertoire, programmes installés...) et peut bloquer votre téléphone si elle est mal effectuée.
Le Monde.fr
jeudi, mars 4 2010
Collègiennes menottées… pour rien
Par daniel.san le jeudi, mars 4 2010, 19:56 - News
France Info révèle que le parquet de Paris vient de classer sans suite l’enquête sur l’agression en février d’une jeune fille à la sortie d’un collège, enquête au cours de laquelle trois adolescentes avait été placées en garde à vue et menottées, ce qui avait déclenché une violente polémique. « Après un examen qualifié d’attentif de la procédure qui lui a été transmise le 23 février, le parquet estime que la participation de trois collégiennes à des faits de violences volontaires n’est pas établie », a annoncé dans un communiqué Me Jean-Yves Halimi, avocat d’Anne, l’une des trois jeunes filles âgées de 14 ans. Du côté du parquet lui-même, on précise : « Il apparaît que seul le jeune homme a participé aux faits », les collégiennes ayant eu une « présence passive » lors de l’agression. » Lire aussi sur TF1 News
Les noms des trois jeunes filles seront donc effacés du fichier de la police, le Stic (Système de Traitement des Infractions Constatées).
“Pas de quoi, en tout cas, justifier cette arrestation musclée. Mais c’est une autre histoire… L’IGS, la police des polices, mène en ce moment une enquête administrative.” conclut France Info.
mercredi, mars 3 2010
Depuis le séisme au Chili, les jours ont raccourci
Par daniel.san le mercredi, mars 3 2010, 09:27 - News
C’est une des conséquences inattendues des gros séismes. Ils libèrent une telle puissance qu’ils modifient la période de rotation de la Terre et donc la durée d’une journée. Rien que ça… Après que la Terre a tremblé au Chili
, dans la nuit de vendredi à samedi, les jours terrestres ont raccourci. Selon les premiers calculs de Richard Gross, géophysicien au Jet propulsion Laboratory de la NASA, le jour est désormais plus court de 1,26 microseconde (une microseconde est égale à un millionième de seconde).
Pourquoi ? La puissance colossale libérée par les mouvements des plaques tectoniques change – un tantinet – la distribution de la masse de la Terre autour de son axe de rotation. Les masses ainsi redistribuées ont diminué le moment d’inertie de la Terre. Ce moment d’inertie “s’oppose” à la rotation de la Terre. Donc la vitesse de rotation de notre planète sur elle-même a augmenté et les jours ont raccourci.
L’explication ci-dessus est assez succincte. Pour être rigoureux, on devrait évoquer la conservation du moment cinétique. Hasard total, c’est précisément ce dont nous parlions la semaine dernière en évoquant la physique du patinage artistique. Rotation de la Terre et rotation de Brian Joubert, même combat !
Les jours risquent-ils de raccourcir, raccourcir, raccourcir ? Disons-le tout net, les jours continueront à durer 24 heures encore quelques années ! Avec le séisme du Chili, les jours ont perdu 1,26 microseconde ; avec celui de Sumatra, cause du terrible tsunami de 2004, ils avaient perdu 6,8 microsecondes. Pas grand chose en somme.
Benjamin Fong Chao et Richard Gross sont les premiers à avoir, en 1987, décrit précisément ce phénomène Au lendemain du tsunami de 2004, ils publiaient un article sur le sujet dans le journal de l’American geophysical Union. Ce séisme majeur avait-il, oui ou non, modifié la rotation de la Terre ?
“La réponse est définitivement oui. Mais ceci est vrai de tout tremblement de Terre, petit ou grand, [mais aussi dans le cas] des variations saisonnières des océans et de l’atmosphère, de la fonte des glace, des tempêtes tropicales ou encore d’un bus qui roule en ville.”
Dès qu’il y a déplacement de masse, la rotation de la Terre est modifiée. Imperceptiblement. Même dans le cas d’un séisme majeur. Alors ni le bus, ni Brian Joubert – même chutant lourdement – ne changent la durée d’une journée dont la durée reste, aux dernières nouvelles, fixée à 24 heures.
Le coût de la tempête Xynthia évalué à un milliard d'euros
Par daniel.san le mercredi, mars 3 2010, 09:23 - News
Dans tous les départements sinistrés, l'heure est aux bilans et aux demandes de reconnaissance de l'état de catastrophe naturel
Ce coût serait plus faible que ceux des tempêtes de 2009 (Klaus) et 1999, évalués respectivement à 1,68 milliard et 6,9 milliards par la Fédération française des sociétés d'assurances mais "ces premières estimations pourraient être revues à la hausse", précise le quotidien. Le délai pour constituer les dossiers de déclaration des sinistres a été prolongé jusqu'au 31 mars. Les sociétés d'assurances ont décidé de simplifier les procédures pour les victimes, a annoncé mardi la FFSA.
le. Les agriculteurs de la Vendée et de la Charente-Maritime recensent plus de 45 000 hectares de terres envahies par l'eau salée. Le ramassage des cadavres d'animaux qui flottent dans les champs est devenu une priorité en raison des risques sanitaires. Dans la Charente-Maritime, les constructeurs de bateaux de plaisance touchés par la tempête vont recevoir des prêts de 100 à 500 000 euros, pour éviter "un chômage technique trop long", selon le ministre de l'industrie, Christian Estrosi. Dans la Loire-Atlantique, une trentaine de communes souhaitent bénéficier de l'état de catastrophe naturelle, selon la préfecture.
Dans le nord de la Bretagne, dans les Côtes-d'Armor, vingt-deux communes envisagent aussi de déposer une demande de reconnaissance de catastrophe naturelle. L'état de catastrophe naturelle a déjà été reconnu pour les communes de la Charente-Maritime, des Deux-Sèvres, de laVendée et de la Vienne frappées par "des inondations et coulées de boue" ou des "inondations et chocs mécaniques liés à l'action des vagues".
mardi, mars 2 2010
“Le réchauffement climatique accentue les tempêtes”
Par daniel.san le mardi, mars 2 2010, 08:36 - Pub
Le passage de la tempête Xynthia ce week-end en France, causant la mort d’au moins 48 personnes, un an après Klaus en janvier 2009, et Lothar et Martin en décembre 1999, pose la question de la fréquence de ces phénomènes naturels extrêmes et de leur lien éventuel avec le réchauffement de la planète. Patrick Galois, prévisionniste chez Météo-France, estime que le changement climatique accroît la montée des eaux.
Comment expliquer une tempête d’une telle intensité ?
Patrick Galois : Les tempêtes sont des phénomènes que l’on observe tous les cinq à dix ans en France en raison d’aléas climatiques. Si elle présente un caractère remarquable, Xynthia n’est pas pour autant le phénomène du siècle. Elle est ainsi moins exceptionnelle que celles de 1999 et ses vents sont moins intenses qu’en 2009. Mais son issue dramatique réside dans sa conjonction à un fort coefficient de marée sur la côte atlantique, au moment même de la marée haute. Ce sont ces trois phénomènes naturels réunis qui ont provoqué les inondations des côtes et des dégâts humains et matériels.
Observez-vous une augmentation de la fréquence de ces phénomènes climatiques extrêmes ?
Patrick Galois : Nous ne disposons pas d’indicateurs démontrant une augmentation de la fréquence des tempêtes. C’est la variabilité naturelle du climat qui fait que certaines décennies sont plus calmes, comme pour les années 2000, et d’autres plus propices aux tempêtes.
Le réchauffement climatique a-t-il un impact sur ces tempêtes ?
Patrick Galois : Le réchauffement climatique accentue les tempêtes dans la mesure où il contribue à faire monter le niveau des eaux. La tempête Xynthia a provoqué une surcote (surélévation du niveau de la mer) d’un mètre. Vingt centimètres de plus dus au réchauffement climatique fragilisent encore davantage les parties du littoral au niveau de la mer. On pense par ailleurs que le réchauffement climatique provoque une augmentation des précipitations, notamment en hiver, dans le nord de l’Europe, comme les pays scandinaves et les îles britanniques.
Où en est-on des recherches sur les tempêtes ?
Patrick Galois : Les tempêtes ne sont aujourd’hui pas prévisibles au-delà de sept jours. Mais cela constitue un réel progrès par rapport à 1999. Grâce aux améliorations de la modélisation de ce phénomène, on a su dès le dimanche 21 février que des vents très forts étaient attendus en France. Des progrès ont aussi été réalisés en matière d’alerte de la population, notamment grâce aux cartes de vigilance.
lundi, mars 1 2010
La Poste change de statut
Par daniel.san le lundi, mars 1 2010, 11:12 - News
Le point d'orgue de ces débats a été l'organisation en octobre d'une "votation citoyenne", sans valeur juridique, dans dix mille "bureaux de votes" improvisés (mairies, marchés, gares...), où 2,3 millions de personnes à la question "Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser : êtes-vous d'accord ?" ont répondu non.
Pourtant, pour le président de La Poste, Jean-Paul Bailly, "l'essentiel des postiers est beaucoup moins préoccupé par ce changement de statut que par les enjeux et l'avenir de La Poste et du courrier face à l'avènement de la société numérique". "On sent bien aujourd'hui, maintenant que la loi est passée et que le processus va se faire, que la page est tournée", assure-t-il dans un entretien avec l'AFP. "Cette évolution nécessaire pour l'avenir et le développement de La Poste a fondamentalement été comprise en interne", souligne-t-il.
La loi, qui entre en vigueur lundi, stipule que "cette transformation ne peut avoir pour conséquence de remettre en cause le caractère de service public national de La Poste", que l'Etat gardera une part majoritaire et autorise l'actionnariat salarié. Le nouveau statut de La Poste ne change rien à ses missions, dont la distribution du courrier sur tout le territoire. Ses salariés actuellement fonctionnaires gardent leur statut et elle maintient ses dix-sept mille points de contact en France.
La Poste doit s'adapter néanmoins à Internet et à l'ouverture totale à la concurrence du secteur postal en Europe, le courrier ordinaire (moins de 50 grammes) étant libéralisé le 1er janvier 2011. Le nouveau statut lui ouvre la voie à une augmentation de capital : dans les prochains mois, La Poste va recevoir 1,2 milliard d'euros de l'Etat et 1,5 milliard de la Caisse des dépôts et consignations. Cet argent frais doit permettre de "poursuivre la modernisation, par exemple dans nos bureaux de poste, d'innover pour améliorer le service et réduire notre empreinte carbone, de conforter notre dimension européenne dans le colis et l'express et de créer les conditions du développement de la banque", précise M. Bailly.
samedi, février 27 2010
Un immense iceberg s'est détaché d'un glacier en Antarctique
Par daniel.san le samedi, février 27 2010, 10:23 - News
Photo non datée du glacier de Mertz.
La collision, provoquée par un autre iceberg d'une centaine de kilomètres de long, nommé B-9B, a divisé par deux la longueur de cette péninsule glacée. "L'événement en lui-même n'a pas été directement lié au réchauffement climatique, mais il a un rapport avec les processus naturels qui se déroulent sur la banquise", a déclaré Rob Massom, spécialiste de l'Antarctique basé à Hobart, sur l'île australienne de Tasmanie.
Les instituts de recherche auxquels il participe, ainsi qu'une équipe française, ont suivi le développement de fissures dans le glacier de Mertz ainsi que la rupture ayant suivi la collision. B-9B est ce qui reste d'un colossal iceberg de plus de 5 000 km2, qui s'était détaché du continent en 1987. Le nouvel iceberg est l'un des plus grands formés en Antarctique depuis plusieurs années.
En 2002, un bloc de glace d'environ 200 kilomètres de long s'était détaché de la banquise de Ross. Un autre, d'une taille équivalente à Singapour, s'était séparé du glacier de Pine Island en 2007. Le cisaillement du glacier de Mertz et la présence de deux icebergs mobiles dans la zone pourraient désormais affecter la circulation des courants océaniques, estime Rob Massom. C'est en effet dans ce secteur que sont générés de denses courants d'eau salée, qui jouent un rôle important dans la formation des courants sur l'ensemble de la planète.
vendredi, février 26 2010
Violences conjugales : "Je me posais la question de ma culpabilité"
Par daniel.san le vendredi, février 26 2010, 09:31 - News
Alors que l'Assemblée nationale examine, à partir du jeudi 25 février, une proposition de loi sur les violences faites aux femmes, les internautes du Monde.fr ont été nombreux à témoigner de leur quotidien fait de brimades, d'agressions physiques et morales, de menaces, d'humiliations, et de leur sentiment d'impuissance et de culpabilité. Avec, pour certains, la possibilité de s'en sortir en témoignant.
- Violences psychologiques, physiques et séquestration, par Marianne
J'ai été victime de violences conjugales de la part d'un mari pathologiquement jaloux. Ces violences physiques étaient épisodiques, mais la violence psychologique a commencé bien avant, par un isolement de mes proches et une séquestration. Mon mari m'a aussi fait signer une reconnaissance de dettes sous menace et devant notaire, que je n'ai ensuite pas pu remettre en question, sous prétexte que j'avais été étudiante pendant les deux premières années de notre mariage et qu'il m'avait entretenue. Chaque fois que je réussissais un concours qui me faisait gagner en indépendance, la violence physique réapparaissait.
L'angoisse des enfants m'a déterminée à déposer plainte après avoir fait constater les violences à l'hôpital. Aucune réaction des policiers, qui ont simplement enregistré ma plainte. J'ai profité d'une absence de mon mari pour m'évader avec les enfants et me réfugier chez mes parents qui m'ont toujours soutenue. Pendant trois mois, mon ex-mari a alors enchaîné mes meubles pour m'empêcher de les récupérer. J'ai finalement obtenu le divorce aux torts de mon mari cinq ans plus tard, après une enquête sociale qu'il a demandée contre moi et un appel devant le tribunal, de sa part, contre la première décision de divorce. Je n'ai reçu aucune aide de la police, malgré de constantes tentatives de m'agresser de sa part.
- Sauvée par des fractures et des ecchymoses, par Nathalie
Je me suis retrouvée dans l'étau d'un mariage devenant chaque jour plus destructeur. J'ai d'abord été profondément fragilisée par de constantes contraintes puis d'incessants reproches. Ensuite, les menaces se sont faites chaque jour plus fortes, entre les cris, les dénigrements, les injures et les violences physiques, pas très apparentes. Il est difficile de décrire ce quotidien. C'est un cauchemar duquel l'on ne parvient pas à s'échapper, dépossédé de ses moyens. Devant les autres, le compagnon est très doux et sous-entend : "La pauvre, elle est fragile, elle invente des choses."
Un exemple de ces pressions : à force d'entendre dire tous les matins que je ne savais pas conduire, j'ai eu huit accidents de voiture. En trente ans de permis, c'est la seule période où j'ai eu des accidents. Personne ne me croyait. Pis, je sentais des sous-entendus qui me rendaient coupable. Je voulais divorcer, mais il me menaçait. Puis il y a eu ce jour béni où il a failli me tuer. J'ai réussi à sortir dans la rue, avec fractures et ecchymoses. Enfin, un constat a pu être établi, et il a été obligé d'accepter le divorce. Je suis partie avec mon fils. Mais mon ancien mari a recommencé à être violent, avec mon fils pendant les visites. Malheureusement pour mon fils, il n'a jamais eu de marques sur le corps. Personne ne le croyait. Aujourd'hui, mon fils a l'âge de rejeter son père.
- Un fusil chargé sous le lit, par Claudine
J'ai subi à la fois des violences psychologiques et physiques. Je me suis mariée jeune, eu des enfants très jeune aussi, deux à 20 ans. Mon père, qui aurait peut-être pu m'aider, est décédé lorsque j'avais 16 ans ; ma mère n'était plus elle-même et, lorsque je l'ai alertée sur les coups que je recevais, elle a fait promettre à mon conjoint de ne plus recommencer. C'est pourtant ce qu'il a fait. J'ai aussi alerté mon frère, qui m'a vue dans un sale état mais qui n'a rien fait. A l'époque, les gens n'intervenaient pas. Ensuite les coups ont continué, ainsi que les menaces contre moi et mes enfants et des harcèlements de toutes sortes. Il gardait un fusil chargé sous le lit. Finalement, il est décédé, et je me suis sentie libre pour la première fois de ma vie. J'avais 55 ans.
- Mon mari savait charmer notre entourage, par Monique
Mon ex-mari, violent, avait su trouver le moyen d'attendrir son entourage. Très charmeur, il savait, par des attentions régulières, séduire nos proches. Ses violences se produisaient "sans témoin" si ce n'est les enfants. Mais il savait avec brio expliquer l'exagération de leurs propos. En le quittant, j'ai perdu tous mes amis. "On ne s'immisce pas dans ta vie de couple", me disaient-ils avant de me faire comprendre que j'exagérais un peu par souci de vengeance. Personne ne m'a crue, excepté ma famille et mes enfants. Il m'a donc fallu reprendre ma vie sociale en repartant de zéro. Ça a été difficile. Mais aujourd'hui, je ne regrette rien car je suis enfin libre.
Je n'ai jamais porté plainte, même pas une main courante. Sans doute par manque de courage, par crainte de devoir affronter cette réalité que je ne voulais pas voir. Notre divorce a duré six ans. Six années pendant lesquelles il a tenté, par avocats interposés, de continuer à m'humilier et à se faire passer pour une victime. C'est bien cela qui est terrible, car, durant notre vie commune, je me posais sans cesse la question de ma culpabilité. Je pensais que c'était moi qui était la cause de sa violence. Je culpabilisais, alors je ne disais rien.
- Je fermais les yeux et culpabilisais, par Hélène
Je dois l'avouer : j'avais décidé d'ignorer les signaux d'alarme quant au comportement sinistre de mon ancien compagnon. Enfant de bonne famille, bien élevé, très apprécié par ses amis, il semblait un garçon parfait. Quelques mois après le début de notre relation, nous avons déménagé en France. Me "voyant perdue" dans ce nouveau pays, il me critiquait de façon "constructive", disait-il, pour m'aider à réussir mon adaptation. J'ai beaucoup changé, appris le français, maigri de 9 kg (il me trouvait en surpoids), mais ses critiques constantes me faisaient sentir de moins en moins bien dans ma peau et de moins en moins moi-même.
Presque toutes nos sorties étaient décidées par lui et en compagnie de ses amis. Je ne pouvais pas faire autrement. Il faisait ce qu'il voulait quand il sortait seul, me trompait avec des gens de notre entourage et me mentait. Lors d'une discussion, il pouvait devenir très violent. Je fermais les yeux et culpabilisais par rapport à mon caractère un peu impulsif. Le jour où il m'a réellement annoncé voir quelqu'un d'autre, j'ai explosé. J'ai fini dans la rue, couverte de bleus et déprimée.
- Les hommes aussi peuvent être des victimes, par Alexandre
Malheureusement, la violence conjugale subie n'est pas réservée au sexe féminin. Je suis un homme, grand et sportif. Pourtant, durant de nombreuses années, de manière irrégulière, j'ai subi de la part mon ex-épouse violences verbales, humiliations, y compris devant les enfants, et coups. Je crois que ni les hommes ni les femmes ne peuvent s'attendre à ce que leur conjoint soit violent. Jamais je n'aurais pensé que celle qui partagerait mon existence m'aurait insulté, craché dessus, arraché des poignées de cheveux dans des moments terribles, ou fait craquer les vertèbres cervicales au risque de me blesser grièvement.
Face à ces agressions, la justice me semble bien impuissante. Seule la parole libère la victime, mais les réparations de ces actes ne sont pas à la hauteur des préjudices subis. J'ai réussi à rompre. J'ai donc connu l'éloignement des enfants, facilement manipulables et instrumentalisés par la mère. Mais ils ne voient plus leur père être maltraité, humilié, frappé. Même si cela m'a coûté, c'est terminé.
JO 2010 : vent mauvais pour la délégation française
Par daniel.san le vendredi, février 26 2010, 09:28
Jason Lamy Chappuis à l'arrivée du combiné nordique.
La Sud-Coréenne Kim Yu-na, 19 ans, a été sacrée championne olympique de patinage artistique avec une note de 228,56 points devant la Japonaise Mao Asada (205,5) et la Canadienne Joannie Rochette (202,64). Kim Yu-na, championne du monde en titre, est la première représentante du patinage artistique sud-coréen à monter sur la plus haute marche du podium olympique. Elle qui avait déjà assommé ses adversaires avec un programme court excellent, a été tout aussi époustouflante sur le libre (150,06 points, record de note).
En saut de ski freestyle, le Biélorusse Alexei Grishin a offert à son pays sa première médaille d'or de l'histoire des Jeux olympiques d'hiver. Grâce à un second saut proche de la perfection, le trentenaire de Minsk s'est imposé avec un total de 248,41 points. Il devance l'Américain Jeret Peterson (247,21) et le Chinois Liu Zhongquing (242,53).
DU CÔTÉ DES FRANÇAIS
Encore un jour sans médaille, mais celui-là nourrira peut-être plus de frustrations. Jason Lamy-Chappuis, en quête d'une deuxième médaille d'or en combiné nordique, n'a pu défendre ses chances, obligé de s'élancer sur le grand tremplin avec un vent défavorable. "[Les juges] étaient pressés d'en finir et pour les cinq derniers, ils ont envoyé le 'vert' sans regarder les conditions de vent. La partie sportive a été oubliée", a-t-il regretté . Il termine 18e au classement final, loin d'un podium composé des Américains Demong (or) et Spillane (argent), et de l'Autrichien Bernhard Gruber.
Avant cela, en ski alpin, Taïna Barioz, arrivée deuxième de la première manche mercredi, n'a terminé que 9e du géant dames, jeudi. Partie avant-dernière, elle a perdu beacoup de temps sur le haut du parcours et n'a pas pu revenir. Sa grande amie Tessa Worley a, elle, reculé de la 8e à la 16e place, faute d'avoir su attaquer. La victoire revient à l'Allemande Viktoria Rebensburg, récompensée pour sa régularité : sixième après la première manche, la skieuse de Kreuth signe le septième temps de la seconde. Le ski alpin français n'a pas encore décroché la moindre médaille en 8 épreuves.
En ski de fond, les relayeuses Aurore Cuinet et Karine Laurent-Philippot, en style classique, Célia Bourgeois et Cécile Storti, en style libre, ont pris une honorable 7e place sur 4x5 km, à 1 min 11 sec des Norvégiennes, médaillées d'or.
C'EST DIT
Jacques Rogge va-t-il gâcher la fête des hockeyeuses canadiennes, sacrées championnes olympiques, jeudi, après une victoire 2-0 contre les Etats-Unis ? Jugeant le niveau général du tournoi trop faible, le patron du CIO accuse : "Il y a des écarts de niveau, tout le monde est d'accord. (...) Personnellement, je pense qu'il faut leur donner plus de temps pour grandir, mais il doit y avoir une période d'amélioration. Nous ne pouvons pas continuer sans amélioration". En demi-finales, les Etats-Unis avaient balayé la Suède 9 buts à 1 et le Canada s'était largement imposé devant la Finlande 5 à 0.
DANS LA PRESSE CANADIENNE
Le National Post se range d'ailleurs derrière l'avis de Jacques Rogge : "Cette médaille d'or compte comme les autres, ou pas tout à fait, parce qu'il s'agit-là de hockey féminin" explique le journal. Dans une compétition qui se limite toujours à un affrontement entre les deux géants nord-américains, les championnes olympiques ne jouissent pas du respect qu'elles méritent. "Je ne prends pas plaisir à défendre cette position, mais il faut que quelque chose change", si l'on ne veut pas voir le hockey féminin déprogrammé des Jeux, estime le journaliste.
dimanche, février 21 2010
Au moins 32 morts dans des inondations à Madère
Par daniel.san le dimanche, février 21 2010, 10:04 - News
L'aéroport de Funchal restait fermé samedi soir. "Nous n'avons pas encore de prévision de réouverture", a précisé un porte-parole des Aéroports du Portugal (ANA).
Des pluies torrentielles et des rafales de vent dépassant les 100 km/h ont en outre provoqué d'importants dégâts matériels sur l'île située à 900 km au sud-ouest du Portugal et environ 500 km des côtes africaines.
La télévision a montré des torrents d'eau et de boue envahissant les rues de Funchal, renversant des voitures et déracinant des arbres. Au moins 68 personnes ont été hospitalisées, rapporte l'agence portugaise Lusa. On ignore dans l'immédiat si des touristes figurent parmi les victimes.
Le premier ministre José Socrates s'est dit profondément choqué par l'ampleur de la catastrophe et les autorités ont promis une aide à la région autonome.
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